Zadig Évoltaire

Petite parodie inspirée à faire lire à nos dirigeants plutôt que d’arpenter les boutiques de mode…

Petite parodie inspirée à faire lire à nos dirigeants plutôt que d’arpenter les boutiques de mode…

(Re)découvrez la superbe écriture de Marguerite Yourcenar dans ce court roman tragique et magnifique.
Il est des samedis magiques… Un éditeur italien (basé à Naples) nous a rendu visite samedi dernier pour nous faire découvrir ses superbes livres-objets poétiques : Ilfilodipartenope.
La collection de sable (qui fait référence à Calvino) propose des livres de poésie dont la couverture est réalisée avec des incrustations de sable de la ville évoquée (ici, la ville de Fès dont l’ouvrage est en bilingue italien-arabe).
Vous retrouverez aussi les poèmes de Katherine Mansfield (bilingue italien-anglais), d’Adonis (bilingue italien-arabe) et un récit de voyage de Cecilia Meireles. Ces ouvrages sont faits à la main, comportent des eaux fortes ou lithographies originales et se referment avec un onglet métallique.
Avis aux amateurs de littérature italienne en langue originale et aux amateurs de beaux livres…

Une nouvelle BD, et un livre de recettes pour découvrir ce nouveau chef, chouchou des gourmands végétariens…




Ah, Laurent gaudé est énervant…
Pas un de ses romans qui ne soit magnifiquement écrit, qui ne traduise les pensées les plus intimes des personnages… Non, vraiment je pense à certains autres auteurs contemporains dont les livres nous tombent des mains (je ne donnerai pas de nom…) et je comprends leur jugement agacé.
Mais en attendant, le libraire et le lecteur sourient d’aise une fois la dernière page dégustée. Ainsi va la vie…

Les libraires ont leurs chouchous : De Luca en fait partie. Un nouveau roman encore plus dépouillé et fort que les précédents. Un face à face entre l’animal et l’homme qui n’est pas sans rappeler « Le vieux qui lisait des romans d’amour » de Luis Sépulveda. Attention : pépite.

Une de nos belles découvertes de 2009 enfin en poche : une écriture singulière et poétique pour décrire une rencontre étonnante en milieu rural. A découvrir.

Frédéric Lecloux confie 24 photos de l’appartement de sa grand-mère à Ingrid Thobois qui imagine à partir de ces éléments, l’histoire d’un fils qui vide l’appartement de sa mère décédée.
Alors que les pièces se vident sous l’action et commentaires des déménageurs, cet homme hésite sur ce qu’il faut garder, jeter, voit ses souvenirs réapparaître et se retrouve vite dans une relecture de ses rapports avec sa mère…
Une écriture superbe (Ingrid Thobois est décidemment un auteur à suivre) pour dire avec beaucoup de pudeur et de justesse l’amour filial et sa difficulté.

Très beau texte sur les regrets, le deuil, la douleur, la solitude : l’errance d’un père sur les traces d’un petit garçon parti trop vite.
Magnifique !