Les rencontres de cet automne!

Le lundi 16 septembre à 18h30: Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir pour son roman Miss Islande paru aux éditions Zulma
Le mardi 17 septembre à 18h30: Rencontre avec Antoine Wauters et les éditions Verdier à Thionville sur la péniche de l’association Caranusca
Le vendredi 20 septembre à 18h30: Soirée de présentation des « coups de coeur » de la librairie pour cette rentrée littéraire avec la participation de Pierre Théobald pour ses choix de premiers romans
Le vendredi 27 septembre à 18h30: Rencontre avec Isabelle Flaten pour son roman Adelphe paru aux éditions Le Nouvel Attila
Le mercredi 2 octobre à 18h30: Rencontre avec Claudie Hunzinger pour son roman Les grands cerfs paru aux éditions Grasset
Le jeudi 10 octobre à 18h30: Rencontre avec Emmanuelle Favier pour son roman Virginia paru aux éditions Albin Michel
Le mercredi 16 octobre à 18h30: Rencontre avec Emma Becker pour son roman La Maison paru aux éditions Flammarion

 

 

Rentrée littéraire: la soirée!

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Vendredi 20 septembre à 18h30
Nous serons heureux de vous retrouver pour vous présenter notre sélection pour cette rentrée littéraire.
 
Avec la participation de toute l’équipe de la librairie ainsi que de Pierre Théobald auteur de « Boys » aux éditions JC Lattès. Il a dévoré pour vous tout l’été les premiers romans de cette rentrée et vous présentera ses choix.

Passerelles d’Europe: Rencontre avec Antoine Wauters à Thionville

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Mardi 17 septembre à 18h30
PÉNICHE AMARRÉE A THIONVILLE QUAI PIERRE MARCHAL, HALTE FLUVIALE

 

Rencontre et lecture avec l’écrivain belge Antoine Wauters, auteur de « Nos mères », « Pense aux pierres sous tes pas », et « Moi, Marthe et les autres », ponctuée de lectures publiques par la comédienne Julie Pilod.


Cette rencontre se tiendra dans le cadre des 40 ans des éditions Verdier.
En partenariat avec l’association Caranusca « La pierre et l’eau » organise une navigation littéraire sur les fleuves, canaux et rivières d’Europe avec un équipage composé d’invités français, belges et allemands.

Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir

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Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir
le lundi 16 septembre à 18h30
Pour son nouveau roman Miss Islande
Paru aux éditions Zulma

Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain.
Avec son prénom de volcan, Hekla bouillonne d’énergie créatrice, entraînant avec elle Ísey, l’amie d’enfance qui s’évade par les mots – ceux qu’on dit et ceux qu’on ne dit pas –, et son cher Jón John, qui rêve de stylisme entre deux campagnes de pêche…

Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l’inconstance humaine, Auður Ava Ólafsdóttir poursuit, depuis « Rosa candida », une œuvre d’une grande finesse, qui lui a valu tout récemment le Nordic Council Literature Prize, la plus haute distinction décernée à un écrivain des cinq pays nordiques. Elle est également l’auteur de Ör, Le rouge vif de la rhubarbe, l’Exception et L’Embellie.

Vernissage de l’exposition d’André Faber « Louise nue »

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Jeudi 4 juillet à 18h
Vernissage de « LOUISE NUE »
Exposition d’André Faber sur les murs de la libraire
du 1er juillet au 31 août

« Comme d’autres, je voyage sur la toile, regarde les femmes nues. Voilà que je tombe sur ces toiles d’Ingres, ou Rubens, sur ce que l’on nomme des odalisques. J’ai tenté de redessiner ces femmes superbes. J’ai viré coussins et tentures pour isoler les corps, aller à l’essentiel, faire le plus avec le moins de traits.
Un temps, dans mes esquisses, les visages mêmes avaient disparu. C’était dommage. Louise Brooks est venue à mon secours. La plus belle femme du monde après ma mère.
Par le jeu du dessin, son visage emblématique s’est imposé. En ces temps scabreux, voilà mon hommage à la femme qu’on cherche toujours et qu’on ne trouve jamais.
Évidemment nue, évidemment triomphante, Louise Brooks est revenue »

Mercredi 3 juillet: On fête l’été en poésie avec la « Revu »!

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Mercredi 3 juillet à 19h on fêtera l’été en poésie.
Soirée avec toute l’équipe de la « Revu »
LA revue de poésie snob et élitiste

La ligne éditoriale de REVU, repose sur l’idée de trouver une congruence et des articulations entre :
L’ACTION afin de rendre vivante la poésie et contribuer à lutter pour sa diffusion dans tous les lieux possibles et auprès de tout public intéressé.
LA PENSÉE pour inviter à la réflexion sur les courants poétiques contemporains, mettre en perspective les savoirs et mettre en lumière la diversité des projets artistiques : écrit, image, son, performance, travailler sur l’essai pour croiser les regards, entre poésie et actualité et enfin placer l’humour et l’engagement au centre de la revue, comme deux pôles toujours en tension.

L’association Revu, est le fruit d’un travail en équipe ponctué de longues discussions, choix éditoriaux et esthétiques. Nous tenons également à faire entendre la poésie partout en organisant des ateliers d’écriture, des rencontres, des festivals et des spectacles.

Soirée philo avec Jacob Rogozinski

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Rencontre avec Jacob Rogozinski

Mardi 11 juin à 18h
Pour « Djihadisme: Le retour du sacrifice »

Paru aux éditions Desclée de Brouwer

Directeur de programme au Collège international de philosophie entre les années 80 et 90, puis enseignant au Département de philosophie de l’Université Paris 8, Jacob Rogozinski est actuellement Professeur à la Faculté de philosophie de l’Université de Strasbourg.

Il écrivait écrivait à la fin de son précédent ouvrage « Ils m’ont haï sans raison: de la chasse aux sorcières à la Terreur » : « Ce qui mobilise ces dispositifs n’est jamais une théorie ou un discours. Ce sont les schèmes et les affects qu’ils parviennent à capter en leur donnant une cible. » En filigrane on pouvait y lire l’illégitimité de l’accusation qui faisait du Coran le responsable du terrorisme islamique, puisque ce qui donne naissance au dispositif de persécution dépend peu des idées et des concepts contenus dans un texte, mais beaucoup des schèmes extra-intellectuels qui les prennent comme prétextes à la haine ou à la vengeance.

Avec « Djihadisme : le retour du sacrifice », Jacob Rogozinski prend en charge cette question. L’objectif du livre est de savoir quel nom donner à ce qui génère la violence terroriste qui se revendique de l’islam qui « nous » atteint, « nous » les sociétés occidentales.