Vernissage de l’exposition d’André Faber « Louise nue »

Loulou is back

Jeudi 4 juillet à 18h
Vernissage de « LOUISE NUE »
Exposition d’André Faber sur les murs de la libraire
du 1er juillet au 31 août

« Comme d’autres, je voyage sur la toile, regarde les femmes nues. Voilà que je tombe sur ces toiles d’Ingres, ou Rubens, sur ce que l’on nomme des odalisques. J’ai tenté de redessiner ces femmes superbes. J’ai viré coussins et tentures pour isoler les corps, aller à l’essentiel, faire le plus avec le moins de traits.
Un temps, dans mes esquisses, les visages mêmes avaient disparu. C’était dommage. Louise Brooks est venue à mon secours. La plus belle femme du monde après ma mère.
Par le jeu du dessin, son visage emblématique s’est imposé. En ces temps scabreux, voilà mon hommage à la femme qu’on cherche toujours et qu’on ne trouve jamais.
Évidemment nue, évidemment triomphante, Louise Brooks est revenue »

Mercredi 3 juillet: On fête l’été en poésie avec la « Revu »!

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Mercredi 3 juillet à 19h on fêtera l’été en poésie.
Soirée avec toute l’équipe de la « Revu »
LA revue de poésie snob et élitiste

La ligne éditoriale de REVU, repose sur l’idée de trouver une congruence et des articulations entre :
L’ACTION afin de rendre vivante la poésie et contribuer à lutter pour sa diffusion dans tous les lieux possibles et auprès de tout public intéressé.
LA PENSÉE pour inviter à la réflexion sur les courants poétiques contemporains, mettre en perspective les savoirs et mettre en lumière la diversité des projets artistiques : écrit, image, son, performance, travailler sur l’essai pour croiser les regards, entre poésie et actualité et enfin placer l’humour et l’engagement au centre de la revue, comme deux pôles toujours en tension.

L’association Revu, est le fruit d’un travail en équipe ponctué de longues discussions, choix éditoriaux et esthétiques. Nous tenons également à faire entendre la poésie partout en organisant des ateliers d’écriture, des rencontres, des festivals et des spectacles.

Soirée philo avec Jacob Rogozinski

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Rencontre avec Jacob Rogozinski

Mardi 11 juin à 18h
Pour « Djihadisme: Le retour du sacrifice »

Paru aux éditions Desclée de Brouwer

Directeur de programme au Collège international de philosophie entre les années 80 et 90, puis enseignant au Département de philosophie de l’Université Paris 8, Jacob Rogozinski est actuellement Professeur à la Faculté de philosophie de l’Université de Strasbourg.

Il écrivait écrivait à la fin de son précédent ouvrage « Ils m’ont haï sans raison: de la chasse aux sorcières à la Terreur » : « Ce qui mobilise ces dispositifs n’est jamais une théorie ou un discours. Ce sont les schèmes et les affects qu’ils parviennent à capter en leur donnant une cible. » En filigrane on pouvait y lire l’illégitimité de l’accusation qui faisait du Coran le responsable du terrorisme islamique, puisque ce qui donne naissance au dispositif de persécution dépend peu des idées et des concepts contenus dans un texte, mais beaucoup des schèmes extra-intellectuels qui les prennent comme prétextes à la haine ou à la vengeance.

Avec « Djihadisme : le retour du sacrifice », Jacob Rogozinski prend en charge cette question. L’objectif du livre est de savoir quel nom donner à ce qui génère la violence terroriste qui se revendique de l’islam qui « nous » atteint, « nous » les sociétés occidentales.

Jeudi 23 mai: Conférence « Lacan et le Japon »

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Conférence de Yves Paul psychiatre et psychanalyste
En partenariat avec l’Association Borromée
« Lacan et le Japon »
Le jeudi 23 mai à 19h
 
Au retour de son second voyage au Japon, Jacques Lacan publiait un article intitulé : « L’inconscient du japonais est inanalysable ». Il y ajoutera : « du Japon, je n’attends rien. Notamment pas d’y être entendu »‌.
 
Nous allons tenter de décoder ses aphorismes à travers l’écriture – ou plus exactement – les écritures japonaises, l’histoire de la psychanalyse au Japon et ses pratiques actuelles.
 

Annulation de la rencontre avec Yannick Haenel

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RENCONTRE ANNULEE ET REPORTEE A L’AUTOMNE

Rencontre avec Yannick Haenel
le mercredi 15 mai à 18h30
pour « La solitude du Caravage »
paru aux éditions Fayard

Dans un très bel essai plongeant dans la vie du Caravage, Yannick Haenel interroge l’intériorité du plus grand des peintres. Comment peignait-il ? Que cherchait-il à travers ces scènes de crime, ces têtes coupées, cette couleur noire qui envahit peu à peu tous ses tableaux ?

« Vers 15 ans, j’ai rencontré l’objet de mon désir. C’était dans un livre consacré à la peinture italienne : une femme vêtue d’un corsage blanc se dressait sur un fond noir ; elle avait des boucles châtain clair, les sourcils froncés et de beaux seins moulés dans la transparence d’une étoffe. »
Ainsi commence ce récit d’apprentissage qui se métamorphose en quête de la peinture. En plongeant dans les tableaux du Caravage (1571-1610), en racontant la vie violente et passionnée de ce peintre génial, ce livre relate une initiation à l’absolu.
À notre époque d’épaississement de la sensibilité, regarder la peinture nous remet en vie. On entre dans le feu des nuances, on accède à la vérité du détail. C’est une aventure des sens et une odyssée de l’esprit. Aimer un peintre comme le Caravage élargit notre vie.

Yannick Haenel co-anime avec François Meyronnis la revue Ligne de risque. Il est l’auteur aux éditions Gallimard de « Cercle », « Les renards pâles », « Je cherche l’Italie, « Jan Karski » prix du Roman Fnac et prix Interallié et « Tiens ferme ta couronne » prix Medicis en 2017.

Festival « PHOTOGRAPHIE mon amour »

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Festival gratuit et ouvert à tous, propice au partage et aux échanges entre passionnés de photographie, artistes, amateurs et professionnels de l’image.
Ce festival éclectique est dédié aux différents champs de la photographie. Il tend à rassembler tous les acteurs œuvrant à Metz, dans la Grande Région et au-delà, en faveur de sa création et de sa diffusion, et contribue à rendre accessible la photographie à tous les publics. 
Adeptes ou juste curieux, artistes en devenir ou déjà reconnus, tous les visiteurs et participants sont conviés à s’approprier ce médium artistique.

En préambule du festival et jusqu’au mois de juin 2019, plusieurs activités photo vous sont proposées : marathons photo, studios participatifs, ateliers de découverte… Suivez-nous sur les réseaux sociaux.

Depuis février, une œuvre exclusive est réalisée par l’artiste photographe Le Turk en résidence.

Les 4 et 5 mai à Bliiida, tiers-lieu de création, de production et d’innovation artistique et numérique, sont organisés des conférences, des workshops, des animations de découverte tout public, des présentations d’artistes et de professionnels, une bourse photo, plein de surprises…