La (première) rencontre de cette rentrée!

…. aura lieu le vendredi 11 septembre à 18h30!
Nous serons très heureux de vous retrouver autour de Laurent PETITMANGIN pour son premier roman Ce qu’il faut de nuit paru aux éditions La manufacture de livres.
Les premiers romans sont moins nombreux dans cette rentrée littéraire un peu particulière et celui-ci montre bien leur nécessité.
Un père, ses deux fils et leurs vies en bordure de la frontière luxembourgeoise. Des cœurs encrés dans notre sillon mosellan intraitable et la plume d’un auteur d’origine messine qui a fait exploser nos coeurs de libraires lors de la lecture du texte en juillet dernier.
Laurent PETITMANGIN sera à nos côtés le vendredi 11 septembre à 18h30 pour cet incroyable premier roman Ce qu’il faut de nuit qui vient d’obtenir le prix Stanislas au salon du Livre de Nancy.
Selon le climat du jour nous serons dans la cour attenante à la librairie ou à l’intérieur toutes portes et fenêtres ouvertes avec des sièges bien espacés. Le masque sera bien sûr obligatoire pour assister à la rencontre.

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Rencontre avec Michel Bernard

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Rencontre avec Michel Bernard
le jeudi 12 mars à 18h30
pour Le Bon Sens
paru aux éditions de la Table ronde

Novembre 1449, dix-huit ans après la condamnation pour hérésie de Jeanne d’Arc, Charles VII chasse les Anglais de Rouen. La fin de la guerre de Cent Ans est proche : il faut achever la reconquête du territoire, panser les plaies des provinces dévastées et réconcilier les partis engagés dans la guerre civile. Promettant le pardon et l’oubli, le roi ordonne pourtant une enquête sur le procès de 1431. Malgré la résistance d’une partie de l’Église et de l’Université, quelques hommes opiniâtres, rusant avec la raison d’État, vont rechercher preuves et témoins pour rétablir la vérité, le droit et l’honneur de la jeune fille.

Après Le Bon Cœur, Michel Bernard relate l’histoire d’une poignée d’hommes en quête de justice. Bouleversés par la parole qu’ils découvrent dans les actes du procès, ils conduiront Charles VII à rendre à Jeanne un peu de ce qu’elle lui a donné. Chez cet homme insaisissable qui fut un grand roi, ils feront jouer au bon moment le bon ressort. Il a le visage d’Agnès Sorel, la beauté morte fixée par Jean Fouquet.
Michel Bernard est né à Bar-le-Duc en 1958. Il est haut fonctionnaire, en disponibilité depuis l’automne 2016. Il est l’auteur de Mes tours de France. Après La Tranchée de Calonne en 2007, couronné par le Prix Erckmann-Chatrian, il publie à La Table Ronde La Maison du docteur Laheurte (2008, Prix Maurice Genevoix), Le Corps de la France (2010, Prix Erwan Bergot de l’Armée de Terre), Pour Genevoix (2011), et Les Forêts de Ravel (2015, prix Livres et Musiques de Deauville). À la rentrée 2016, toujours à La Table Ronde, Deux remords de Claude Monet, qui a obtenu le prix Marguerite Puhl-Demange et le prix Libraires en Seine. En janvier 2018 a paru Le Bon Cœur, roman sur Jeanne d’Arc, qui a reçu le prix Roman France Télévisions, le prix Michel Dard ainsi que le prix littéraire de la Ville d’Arcachon.

Rencontre avec Samar Yazbek le mercredi 4 mars

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Rencontre avec Samar Yazbek
le mercredi 4 mars à 18h30
pour 19 femmes
paru aux éditions Stock

Cette rencontre est organisée en partenariat avec l’Association Comsyr dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

19 femmes est le fruit d’une série d’entretiens menés par Samar Yazbek avec des Syriennes dans leurs pays d’asile, ainsi qu’à l’intérieur du territoire syrien. À chacune elle a demandé de lui raconter ‘‘leur’’ révolution et ‘‘leur’’ guerre. Toutes ont décrit le terrible calvaire qu’elles ont vécu.
Samar Yazbeck est hantée par le devoir de constituer une mémoire des événements qui contrerait le récit qui s’emploie à justifier les crimes commis. Une mémoire qui apporterait la preuve de la justesse de cette cause.

Avec ce document unique sur le rôle des femmes dans la révolution, Samar Yazbek rend leur voix aux Syriennes, la voix de la résistance, la voix de l’espoir.

Née en 1970 à Jableh en Syrie, Samar Yazbek est écrivain et journaliste. Elle a publié en France Un parfum de cannelle (Buchet/Chastel, 2013), Feux croisés, journal de la révolution syrienne (Buchet/Chastel, 2012), Les Portes du néant (Stock, 2016), lauréat du Prix du Prix du Meilleur livre étranger, et La Marcheuse (Stock, 2018). Ses livres sont traduits et primés dans le monde entier. En 2012, elle a créé la fondation Women Now for Development qui vient en aide aux femmes sur le terrain, en Syrie et dans les camps de réfugiés.

 

Rencontre avec Valentine Goby

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Rencontre avec Valentine Goby
le mercredi 8 janvier à 18h15
Pour son roman Murène
paru aux éditions Actes Sud
Hiver 1956. Dans les Ardennes, François, un jeune homme de vingt-deux ans, s’enfonce dans la neige, marche vers les bois à la recherche d’un village. Croisant une voie ferrée qui semble désaffectée, il grimpe sur un wagon oublié… Quelques heures plus tard une enfant découvre François à demi mort – corps en étoile dans la poudreuse, en partie calciné.
Quel sera le destin de ce blessé dont les médecins pensent qu’il ne survivra pas ? À quelle épreuve son corps sera-t-il soumis ? Qu’adviendra-t-il de ses souvenirs, de son chemin de vie alors que ses moindres gestes sont à réinventer, qu’il faut passer du refus de soi au désir de poursuivre ?
Murène s’inscrit dans cette part d’humanité où naît la résilience, ce champ des possibilités humaines qui devient, malgré les contraintes de l’époque – les limites de la chirurgie, le peu de ressources dans l’appareillage des grands blessés –, une promesse d’échappées. Car bien au-delà d’une histoire de malchance, ce roman est celui d’une métamorphose qui nous entraîne, solaire, vers l’émergence du handisport et jusqu’aux Jeux paralympiques de Tokyo en 1964.
 
Murène est le treizième roman de Valentine Goby. Elle publie depuis quinze ans pour les adultes et pour la jeunesse. En 2014 elle reçoit treize prix littéraires pour Kinderzimmer, paru également chez Actes Sud. Passionnée par l’histoire et par la transmission, la mémoire est son terrain d’exploration littéraire essentiel.

Rencontre avec Alexis Ragougneau jeudi 28 novembre à 18h30

Rencontre en musique avec Alexis Ragougneau
En partenariat avec l’Orchestre National de Metz avec en invité au violon Denis Clavier et Jacques Mercier
Le 28 novembre à 18h30
Pour son roman Opus 77
Paru aux éditions Viviane Hamy

Alexis Ragougneau avait fait une entrée remarquée dans le monde littéraire grâce à ses deux premiers romans policiers, La Madone de Notre-Dame et Évangile pour un gueux, parus dans la collection Chemins Nocturnes aux éditions Viviane Hamy.

Pour son troisième roman Niels, il décide de s’affranchir des règles pour explorer plus librement la création romanesque et quitte le roman noir.

Pour la Rentrée littéraire 2019, l’auteur s’immisce dans les coulisses de la musique classique avec Opus 77. Au rythme des cinq mouvements de ce concerto pour violon de Chostakovitch qui a donné son nom au livre, il propose à la fois une histoire familiale pétrie de silences et de non-dits, un portrait de femme qui allie force et fragilité ainsi qu’une étude des liens qui peuvent unir l’artiste au monde.

Un immense coup de coeur de la librairie!

Rencontre avec Nicolas Offenstadt le mardi 26 novembre à 18h30

Rencontre avec Nicolas Offenstadt en partenariat avec l’Université de Lorraine

Le mardi 26 novembre à 18h30

Pour son ouvrage Urbex RDA L’Allemagne de l’Est racontée par ses lieux abandonnés

Paru aux éditions Albin Michel

L’ancienne RDA fascine, tant par son histoire méconnue que par son esthétique. Le nombre et l’ampleur des bâtiments à l’abandon en ex-Allemagne de l’Est frappent le promeneur. Combinats, cités d’habitation, Maisons de la culture… Trente ans après la chute du mur de Berlin, ce paysage fantôme est à lui seul digne d’intérêt tant il raconte d’histoires passées. Mais lorsqu’on pénètre à l’intérieur de ces lieux, c’est tout un monde disparu qui apparaît.

L’historien Nicolas Offenstadt a pratiqué une véritable « exploration urbaine » en pénétrant plus de 250 lieux fermés, interdits ou délaissés. Il n’y a là aucun défi mais la volonté d’écrire une histoire de l’abandon : un parcours visuel et intellectuel dans l’histoire de la RDA telle qu’elle se donne à voir aujourd’hui.

Agrégé et docteur en histoire, Nicolas Offenstadt est maître de conférences en histoire médiévale et enseigne l’historiographie et l’histoire de la Grande Guerre à l’Université de Paris I.

Il a notamment publié 14-18 aujourd’hui, La Grande Guerre dans la France contemporaine (Éditions Odile Jacob Histoire, 2010) et Le pays disparu, sur les traces de la RDA aux éditions Stock. Il coanime le séminaire de recherche « La Grande Guerre comme rupture ? » à l’École Normale Supérieure (Paris/Jourdan).

Mercredi 2 octobre: rencontre avec Claudie Hunzinger

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Rencontre avec Claudie Hunzinger
Le mercredi 2 octobre à 18h30
Pour Les grands cerfs
Paru aux éditions Grasset

Pamina, habite en montagne avec son compagnon Nils. Elle se sait entourée par un clan de cerfs qui lui sont restés invisibles et mystérieux jusqu’à ce que Léo, un photographe animalier, construise dans les parages une cabane d’affût et qu’il lui propose de guetter avec lui. Tandis qu’elle observe et s’initie à la vie du clan, affrontant la neige, le givre, la grêle, avec pour équipement un filet de camouflage, une paire de jumelles et des carnets, elle raconte sa peur de la nuit, les futaies sous la lune, la magie de l’inconnu, le plaisirinfini à guetter, incognito, l’apparition des cerfs, à les observer, à les distinguer et à les nommer : Apollon, Géronimo, Merlin… Mais au cours de ces séances de guet, elle va découvrir un monde plus cruel que celui du règne animal, celui des hommes, car un massacre se fomente… Un roman qui se lit comme un thriller, plein de poésie, de chagrin et de colère, sur la disparition de la beauté dans la nature et les ravages que l’homme y opère.

Ecrivain et plasticienne, Claudie Hunzinger est l’auteure de Elles vivaient d’espoir (2010),  La Survivance (2012),  La langue des oiseaux (2014) et L’incandescente (2016).

Vendredi 27 septembre: Rencontre avec Isabelle Flaten

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Rencontre avec Isabelle Flaten
Vendredi 27 septembre à 18h30
Pour son roman Adelphe
Paru aux éditions Le Nouvel Attila

À la sortie de la guerre, les hommes sont rares, ou en mauvais état… C’est le temps des révolutions, de l’Europe, mais aussi des femmes… des femmes conscientes de leur pouvoir, qui s’émancipent de leurs foyers, tirent les ficelles, et se réapproprient leur destin.
Le jour où Gabrielle Thomas, dans sa paisible bourgade, tend à Adelphe le pasteur un exemplaire de Nêne, prix Goncourt de l’année, que chacun lit et annote à son tour, la vie des personnages bascule, les lois divines et terrestres sont menacées. Gabrielle d’abord, la trop honnête paroissienne ;
Blanche, la bonne qui mène son maître par le bout du nez ; puis Adelphe, pasteur débonnaire que ce tourbillon de femmes revendicatrices empêche de dormir : puis ses femmes, puis son fils, puis….
Chacun fait revivre à sa manière la partition du livre, en tentant d’en changer la fin.

Isabelle Flaten a publié plusieurs romans aux éditions La Dernière goutte et au Réalgar. Son œuvre minutieuse s’intéresse aux relations avec l’autre et remet l’altérité sans cesse en question.

 

Passerelles d’Europe: Rencontre avec Antoine Wauters à Thionville

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Mardi 17 septembre à 18h30
PÉNICHE AMARRÉE A THIONVILLE QUAI PIERRE MARCHAL, HALTE FLUVIALE

 

Rencontre et lecture avec l’écrivain belge Antoine Wauters, auteur de « Nos mères », « Pense aux pierres sous tes pas », et « Moi, Marthe et les autres », ponctuée de lectures publiques par la comédienne Julie Pilod.

Cette rencontre se tiendra dans le cadre des 40 ans des éditions Verdier.
En partenariat avec l’association Caranusca « La pierre et l’eau » organise une navigation littéraire sur les fleuves, canaux et rivières d’Europe avec un équipage composé d’invités français, belges et allemands.

Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir

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Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir
le lundi 16 septembre à 18h30
Pour son nouveau roman Miss Islande
Paru aux éditions Zulma

Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain.
Avec son prénom de volcan, Hekla bouillonne d’énergie créatrice, entraînant avec elle Ísey, l’amie d’enfance qui s’évade par les mots – ceux qu’on dit et ceux qu’on ne dit pas –, et son cher Jón John, qui rêve de stylisme entre deux campagnes de pêche…

Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l’inconstance humaine, Auður Ava Ólafsdóttir poursuit, depuis « Rosa candida », une œuvre d’une grande finesse, qui lui a valu tout récemment le Nordic Council Literature Prize, la plus haute distinction décernée à un écrivain des cinq pays nordiques. Elle est également l’auteur de Ör, Le rouge vif de la rhubarbe, l’Exception et L’Embellie.