Rencontre avec Claudie Hunzinger le vendredi 9 décembre à 18h30

Rencontre avec Claudie Hunzinger

le vendredi 9 décembre à 18h30

pour L’Incandescente paru aux éditions Grasset

Claudie revient à la librairie et avec elle ses livres passés, sa nature et sa voix pour clôturer en beauté cette vive année.

« Mardi 30 mai, journée marathon : enchaîner deux rentrées littéraires, dont celle de la maison Grasset le soir à la maison de l’Amérique latine. S’installer très tôt au premier rang. Et attendre, impatiente et un peu espiègle de lui faire une surprise parce que Claudie Hunzinger et la Cour des grands, c’est une histoire qui dure depuis son premier roman publié en 2010 Elles vivaient d’espoir, histoire d’un double amour, celui d’Emma, la mère de Claudie, pour Marcelle 2 ailes E. puis pour Marcel un seul L, lepère de Claudie. Invitée à la Cour des grands, elle viendra, puis reviendra avec La Survivance et son clin d’oeil secret à l’intérieur, juste pour nous. En 2014, la voilà de nouveau dans notre librairie, devant un public fidèle et conquis. Alors depuis le printemps où l’on sait que le roman sera bientôt là, on se chuchote à l’oreille : oui, bientôt, elle reviendra… L’Incandescente est un miroir d’Elles vivaient d’espoir, une autre facette, un autre versant, un air de déjà vu et un je ne sais quoi de magique, léger et aérien. Je le sais parce que dès le mois de mai, j’ai eu la chance de le lire en cachette. Claudie Hunzinger raconte l’histoire de sa famille avec un regard toujours malicieux qui se réinvente sans cesse. Jamais de redondance, tout sautille, tout vibre. On respire à plein poumon cette histoire de jeunesse et de liberté. Et là, assise au premier rang, c’est enfin son tour de s’avancer. Elle se lance, son regard balaie le parterre de libraires, me frôle mais n’imprime pas ma présence. Sa voix douce et délicate ensorcèle, puis, soudain, comme si son esprit venait de lui taper sur l’épaule, elle se tourne vers moi, cette fois son regard me voit, me reconnaît, un « Oh » faillit jaillir de sa bouche, un sourire, elle se reprend, sourit encore. Comme elle, la malice fait partie de ma vie et peut-être même qu’elle m’est venue depuis que je lis les romans de Claudie. »

Cécile Coulette


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s