Rencontre avec Alexis Ragougneau jeudi 28 novembre à 18h30

Rencontre en musique avec Alexis Ragougneau
En partenariat avec l’Orchestre National de Metz avec en invité au violon Denis Clavier et Jacques Mercier
Le 28 novembre à 18h30
Pour son roman Opus 77
Paru aux éditions Viviane Hamy

Alexis Ragougneau avait fait une entrée remarquée dans le monde littéraire grâce à ses deux premiers romans policiers, La Madone de Notre-Dame et Évangile pour un gueux, parus dans la collection Chemins Nocturnes aux éditions Viviane Hamy.

Pour son troisième roman Niels, il décide de s’affranchir des règles pour explorer plus librement la création romanesque et quitte le roman noir.

Pour la Rentrée littéraire 2019, l’auteur s’immisce dans les coulisses de la musique classique avec Opus 77. Au rythme des cinq mouvements de ce concerto pour violon de Chostakovitch qui a donné son nom au livre, il propose à la fois une histoire familiale pétrie de silences et de non-dits, un portrait de femme qui allie force et fragilité ainsi qu’une étude des liens qui peuvent unir l’artiste au monde.

Un immense coup de coeur de la librairie!

Rencontre avec Nicolas Offenstadt le mardi 26 novembre à 18h30

Rencontre avec Nicolas Offenstadt en partenariat avec l’Université de Lorraine

Le mardi 26 novembre à 18h30

Pour son ouvrage Urbex RDA L’Allemagne de l’Est racontée par ses lieux abandonnés

Paru aux éditions Albin Michel

L’ancienne RDA fascine, tant par son histoire méconnue que par son esthétique. Le nombre et l’ampleur des bâtiments à l’abandon en ex-Allemagne de l’Est frappent le promeneur. Combinats, cités d’habitation, Maisons de la culture… Trente ans après la chute du mur de Berlin, ce paysage fantôme est à lui seul digne d’intérêt tant il raconte d’histoires passées. Mais lorsqu’on pénètre à l’intérieur de ces lieux, c’est tout un monde disparu qui apparaît.

L’historien Nicolas Offenstadt a pratiqué une véritable « exploration urbaine » en pénétrant plus de 250 lieux fermés, interdits ou délaissés. Il n’y a là aucun défi mais la volonté d’écrire une histoire de l’abandon : un parcours visuel et intellectuel dans l’histoire de la RDA telle qu’elle se donne à voir aujourd’hui.

Agrégé et docteur en histoire, Nicolas Offenstadt est maître de conférences en histoire médiévale et enseigne l’historiographie et l’histoire de la Grande Guerre à l’Université de Paris I.

Il a notamment publié 14-18 aujourd’hui, La Grande Guerre dans la France contemporaine (Éditions Odile Jacob Histoire, 2010) et Le pays disparu, sur les traces de la RDA aux éditions Stock. Il coanime le séminaire de recherche « La Grande Guerre comme rupture ? » à l’École Normale Supérieure (Paris/Jourdan).

Rencontre avec Sophie Chérer le mercredi 6 novembre à 18h30

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Rencontre avec Sophie Chérer
Le mercredi 6 novembre à 18h30
Pour son roman Tuer Van Gogh
Paru à l’Ecole des Loisirs

Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il y croise deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L’aîné, Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il tient Vincent pour un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill dont il a vu le Wild West Show l’année passée. À la pêche comme à la chasse, déguisé en terreur de l’Ouest, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge.La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l’un ni l’autre. Pourquoi ? On sait qu’il leur a offert des tableaux, dont nul n’a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.

Sophie Chérer a mené cette enquête jusqu’à Auvers-sur-Oise, elle a visité la dernière demeure du peintre, arpenté les rues, les champs, les berges, respiré son air, a visité les musées, revu la chambre de Vincent, et sa tombe, mais surtout relu ses lettres pour les ruminer et essayer de comprendre.

Rencontre le mardi 5 novembre à 18h30 autour du « Manuel indocile de sciences sociales »

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Le mardi 5 novembre à 18h30 rencontre avec:
– Willy Pelletier coordonnateur de l’ouvrage et sociologue à l’université de Picardie à Amiens.
Il est responsable de la Fondation Copernic qui se donne pour objectif « de remettre à l’endroit ce que le libéralisme met à l’envers ».
– et Jérémy Sinigaglia, sociologue à l’université de Strasbourg, et contributeur de l’ouvrage.

Pour le « Manuel indocile de sciences sociales » paru aux éditions de La Découverte.

Ce livre alimente en indocilités, ravitaille en savoirs résistants. Sans jargon, ni dogme, ni abstraction, il fournit mille arguments contre les fausses évidences, partout répétées, qui célèbrent le marché libéré et la mondialisation telle qu’elle est.
Ce livre lève les silences ou les censures sur les mécanismes qui produisent, reproduisent les discriminations, les pollutions, l’exploitation débridée.
Ce manuel indocile à partir d’exemples issus des sciences sociales – l’histoire, l’économie, l’ethnologie, la sociologie, les sciences politiques- montre comment l’ordre du monde que l’histoire a produit, peut être inversé. Plus de 100 contributeurs : des sociologues, des économistes, des politistes, des historiens, des professeurs de lycée, des acteurs du mouvement social. Et plus de 100 sujets abordés, qui questionnent des « vérités » toutes faites, en montrant qui les produit, comment et pourquoi.

Jeudi 10 octobre: Rencontre avec Emmanuelle Favier

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SOIRÉE VIRGINIA WOOLF

Rencontre avec Emmanuelle Favier
Le jeudi 10 octobre à 18h30
Pour son roman Virginia
Paru aux éditions Albin Michel

Dans le lourd manoir aux sombres boiseries, Miss Jan s’apprête à devenir Virginia. Mais naître fille, à l’époque victorienne, c’est n’avoir pour horizon que le mariage. Virginia Woolf dérogera à toutes les règles. Elle fera œuvre de ses élans brisés et de son âpre mélancolie. La prose formidablement évocatrice d’Emmanuelle Favier, l’autrice du « Courage qu’il faut aux rivières », fait de cette biographie subjective un récit vibrant, fiévreux, hypnotique.

Emmanuelle Favier, est une romancière et poétesse française.
Son premier roman, Le Courage qu’il faut aux rivières, a été très remarqué et a reçu de nombreux prix (prix Révélation de la SGDL, prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco…)

Mercredi 2 octobre: rencontre avec Claudie Hunzinger

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Rencontre avec Claudie Hunzinger
Le mercredi 2 octobre à 18h30
Pour Les grands cerfs
Paru aux éditions Grasset

Pamina, habite en montagne avec son compagnon Nils. Elle se sait entourée par un clan de cerfs qui lui sont restés invisibles et mystérieux jusqu’à ce que Léo, un photographe animalier, construise dans les parages une cabane d’affût et qu’il lui propose de guetter avec lui. Tandis qu’elle observe et s’initie à la vie du clan, affrontant la neige, le givre, la grêle, avec pour équipement un filet de camouflage, une paire de jumelles et des carnets, elle raconte sa peur de la nuit, les futaies sous la lune, la magie de l’inconnu, le plaisirinfini à guetter, incognito, l’apparition des cerfs, à les observer, à les distinguer et à les nommer : Apollon, Géronimo, Merlin… Mais au cours de ces séances de guet, elle va découvrir un monde plus cruel que celui du règne animal, celui des hommes, car un massacre se fomente… Un roman qui se lit comme un thriller, plein de poésie, de chagrin et de colère, sur la disparition de la beauté dans la nature et les ravages que l’homme y opère.

Ecrivain et plasticienne, Claudie Hunzinger est l’auteure de Elles vivaient d’espoir (2010),  La Survivance (2012),  La langue des oiseaux (2014) et L’incandescente (2016).

Vendredi 27 septembre: Rencontre avec Isabelle Flaten

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Rencontre avec Isabelle Flaten
Vendredi 27 septembre à 18h30
Pour son roman Adelphe
Paru aux éditions Le Nouvel Attila

À la sortie de la guerre, les hommes sont rares, ou en mauvais état… C’est le temps des révolutions, de l’Europe, mais aussi des femmes… des femmes conscientes de leur pouvoir, qui s’émancipent de leurs foyers, tirent les ficelles, et se réapproprient leur destin.
Le jour où Gabrielle Thomas, dans sa paisible bourgade, tend à Adelphe le pasteur un exemplaire de Nêne, prix Goncourt de l’année, que chacun lit et annote à son tour, la vie des personnages bascule, les lois divines et terrestres sont menacées. Gabrielle d’abord, la trop honnête paroissienne ;
Blanche, la bonne qui mène son maître par le bout du nez ; puis Adelphe, pasteur débonnaire que ce tourbillon de femmes revendicatrices empêche de dormir : puis ses femmes, puis son fils, puis….
Chacun fait revivre à sa manière la partition du livre, en tentant d’en changer la fin.

Isabelle Flaten a publié plusieurs romans aux éditions La Dernière goutte et au Réalgar. Son œuvre minutieuse s’intéresse aux relations avec l’autre et remet l’altérité sans cesse en question.