Jeudi 10 octobre: Rencontre avec Emmanuelle Favier

images (2).jpg

 

SOIRÉE VIRGINIA WOOLF

Rencontre avec Emmanuelle Favier
Le jeudi 10 octobre à 18h30
Pour son roman Virginia
Paru aux éditions Albin Michel

Dans le lourd manoir aux sombres boiseries, Miss Jan s’apprête à devenir Virginia. Mais naître fille, à l’époque victorienne, c’est n’avoir pour horizon que le mariage. Virginia Woolf dérogera à toutes les règles. Elle fera œuvre de ses élans brisés et de son âpre mélancolie. La prose formidablement évocatrice d’Emmanuelle Favier, l’autrice du « Courage qu’il faut aux rivières », fait de cette biographie subjective un récit vibrant, fiévreux, hypnotique.

Emmanuelle Favier, est une romancière et poétesse française.
Son premier roman, Le Courage qu’il faut aux rivières, a été très remarqué et a reçu de nombreux prix (prix Révélation de la SGDL, prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco…)

Mercredi 2 octobre: rencontre avec Claudie Hunzinger

CHunzinger003

Rencontre avec Claudie Hunzinger
Le mercredi 2 octobre à 18h30
Pour Les grands cerfs
Paru aux éditions Grasset

Pamina, habite en montagne avec son compagnon Nils. Elle se sait entourée par un clan de cerfs qui lui sont restés invisibles et mystérieux jusqu’à ce que Léo, un photographe animalier, construise dans les parages une cabane d’affût et qu’il lui propose de guetter avec lui. Tandis qu’elle observe et s’initie à la vie du clan, affrontant la neige, le givre, la grêle, avec pour équipement un filet de camouflage, une paire de jumelles et des carnets, elle raconte sa peur de la nuit, les futaies sous la lune, la magie de l’inconnu, le plaisirinfini à guetter, incognito, l’apparition des cerfs, à les observer, à les distinguer et à les nommer : Apollon, Géronimo, Merlin… Mais au cours de ces séances de guet, elle va découvrir un monde plus cruel que celui du règne animal, celui des hommes, car un massacre se fomente… Un roman qui se lit comme un thriller, plein de poésie, de chagrin et de colère, sur la disparition de la beauté dans la nature et les ravages que l’homme y opère.

Ecrivain et plasticienne, Claudie Hunzinger est l’auteure de Elles vivaient d’espoir (2010),  La Survivance (2012),  La langue des oiseaux (2014) et L’incandescente (2016).

Vendredi 27 septembre: Rencontre avec Isabelle Flaten

70219213_124968062133945_5625414554370415747_n.jpg

Rencontre avec Isabelle Flaten
Vendredi 27 septembre à 18h30
Pour son roman Adelphe
Paru aux éditions Le Nouvel Attila

À la sortie de la guerre, les hommes sont rares, ou en mauvais état… C’est le temps des révolutions, de l’Europe, mais aussi des femmes… des femmes conscientes de leur pouvoir, qui s’émancipent de leurs foyers, tirent les ficelles, et se réapproprient leur destin.
Le jour où Gabrielle Thomas, dans sa paisible bourgade, tend à Adelphe le pasteur un exemplaire de Nêne, prix Goncourt de l’année, que chacun lit et annote à son tour, la vie des personnages bascule, les lois divines et terrestres sont menacées. Gabrielle d’abord, la trop honnête paroissienne ;
Blanche, la bonne qui mène son maître par le bout du nez ; puis Adelphe, pasteur débonnaire que ce tourbillon de femmes revendicatrices empêche de dormir : puis ses femmes, puis son fils, puis….
Chacun fait revivre à sa manière la partition du livre, en tentant d’en changer la fin.

Isabelle Flaten a publié plusieurs romans aux éditions La Dernière goutte et au Réalgar. Son œuvre minutieuse s’intéresse aux relations avec l’autre et remet l’altérité sans cesse en question.

 

Rentrée littéraire: la soirée!

70248222_2498980143655485_316106835616595968_o
Vendredi 20 septembre à 18h30
Nous serons heureux de vous retrouver pour vous présenter notre sélection pour cette rentrée littéraire.
 
Avec la participation de toute l’équipe de la librairie ainsi que de Pierre Théobald auteur de « Boys » aux éditions JC Lattès. Il a dévoré pour vous tout l’été les premiers romans de cette rentrée et vous présentera ses choix.

Passerelles d’Europe: Rencontre avec Antoine Wauters à Thionville

69530529_2499425173610982_5116558238661214208_n

Mardi 17 septembre à 18h30
PÉNICHE AMARRÉE A THIONVILLE QUAI PIERRE MARCHAL, HALTE FLUVIALE

 

Rencontre et lecture avec l’écrivain belge Antoine Wauters, auteur de « Nos mères », « Pense aux pierres sous tes pas », et « Moi, Marthe et les autres », ponctuée de lectures publiques par la comédienne Julie Pilod.


Cette rencontre se tiendra dans le cadre des 40 ans des éditions Verdier.
En partenariat avec l’association Caranusca « La pierre et l’eau » organise une navigation littéraire sur les fleuves, canaux et rivières d’Europe avec un équipage composé d’invités français, belges et allemands.

Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir

thumbnail (10)

Rencontre avec Audur Ava Olafsdottir
le lundi 16 septembre à 18h30
Pour son nouveau roman Miss Islande
Paru aux éditions Zulma

Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain.
Avec son prénom de volcan, Hekla bouillonne d’énergie créatrice, entraînant avec elle Ísey, l’amie d’enfance qui s’évade par les mots – ceux qu’on dit et ceux qu’on ne dit pas –, et son cher Jón John, qui rêve de stylisme entre deux campagnes de pêche…

Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l’inconstance humaine, Auður Ava Ólafsdóttir poursuit, depuis « Rosa candida », une œuvre d’une grande finesse, qui lui a valu tout récemment le Nordic Council Literature Prize, la plus haute distinction décernée à un écrivain des cinq pays nordiques. Elle est également l’auteur de Ör, Le rouge vif de la rhubarbe, l’Exception et L’Embellie.

Vernissage de l’exposition d’André Faber « Louise nue »

Loulou is back

Jeudi 4 juillet à 18h
Vernissage de « LOUISE NUE »
Exposition d’André Faber sur les murs de la libraire
du 1er juillet au 31 août

« Comme d’autres, je voyage sur la toile, regarde les femmes nues. Voilà que je tombe sur ces toiles d’Ingres, ou Rubens, sur ce que l’on nomme des odalisques. J’ai tenté de redessiner ces femmes superbes. J’ai viré coussins et tentures pour isoler les corps, aller à l’essentiel, faire le plus avec le moins de traits.
Un temps, dans mes esquisses, les visages mêmes avaient disparu. C’était dommage. Louise Brooks est venue à mon secours. La plus belle femme du monde après ma mère.
Par le jeu du dessin, son visage emblématique s’est imposé. En ces temps scabreux, voilà mon hommage à la femme qu’on cherche toujours et qu’on ne trouve jamais.
Évidemment nue, évidemment triomphante, Louise Brooks est revenue »