Rencontre avec Alexandre Tharaud le 2 mars à 18h30

Rencontre avec Alexandre Tharaud

le jeudi 2 mars à 18h30

Pour « Montrez moi vos mains »

Paru aux éditions Grasset

« J’ai rencontré la musique par neuf années de conservatoire autant que par d’imperceptibles instants de la vie quotidienne. Un frémissement, une présence, une émotion trop fébrile pour s’écrire. Je l’ai apprise de mes apnées, mes peurs, mes amours. Par manque d’air. J’ai appris la musique pour éviter d’étouffer. »

C’est avec la modestie des grands artistes qu’Alexandre Tharaud, l’un des plus célèbres pianistes vivants, nous parle de son métier. Non pas de façon grandiloquente et abstraite, mais à partir des détails les plus pratiques et des expériences les plus sensibles. Souvenir par souvenir, bribe par bribe, il nous livre ces petites choses qui composent la vie d’un musicien. Ses doutes et ses certitudes. Ses manies les plus intimes et ses émotions les plus intenses. Ses souvenirs de jeune pianiste courant le cachet dans des restaurants de Paris jusqu’à ses triomphes éclatants dans les plus prestigieuses salles de concert du monde. Quelle est la différence entre un concerto de Bach et un ballet de Ravel ? Entre une loge du Symphony Hall de Boston et celle du Musikverein de Vienne ? Entre le public de Tokyo et celui de Paris ? Quelle est la sensation des touches sous les doigts ? Quelle est l’irritation que procure un spectateur mal élevé qui déballe un bonbon au milieu d’un concert ? Qu’est-ce que cela change, de jouer de côté plutôt que face au public ?

Par petites touches, exactement comme on pianote, Alexandre Tharaud nous fait pénétrer au plus profond, non seulement de l’art et de la pratique du piano, mais aussi de la vie de forçat d’un pianiste. Apparaît alors une personnalité sensible, fragile, passionnée, tout autant que rigoureuse, courageuse, déterminée. Un homme qui consacre chaque mesure de la partition de sa vie – chaque note, chaque silence, chaque soupir surtout – à la musique.

P’Haut&Tiques #4 !

Vendredi 27 janvier à 19h

La librairie accueillera les voix de Cécile Coulette, Philippe Kel Joncquel, Joël Egloff et Loïc Demey sur une musique de Philippe Kel Joncquel.

Des textes de Nina Yargekov, d’Andrée Chedid, de Richard Brautigan, d’Odezenne…

Rencontre-finissage avec Pierre Verny

Rencontre-finissage avec Pierre Verny

le jeudi 2 février à 18h

pour son livre De l’immobilité

paru aux éditions Créaphis

Durant tout le mois de janvier, les murs de la librairie accueillent les photos de Pierre Verny. Ces photos de sites industriels Lorrains sont celles que l’on retrouve dans le très beau livre « DE L’IMMOBILITÉ » paru aux éditions Créaphis avec un texte est de Bernard Noël. Pierre Verny sera avec nous le 2 février à 18h pour nous présenter ce travail en photo et en lectures!

« A la différence des ruines anciennes, qui gardent les traces de la vie, les ruines industrielles ne montrent que l’interruption brutale de ce qui justifiait leur existence. Elles furent le cadre d’un travail difficile auquel le patronat a mis fin parce qu’il avait cessé d’être rentable. Peu importe le sort des travailleurs jetés à la rue par des plans sociaux : ils habitent peut-être encore à proximité et ils avaient inventé ici une solidarité dont il ne faut surtout pas préserver le souvenir qu’entretiennent ces murs, ces tours, ces cheminées, ces tuyaux. Tout sera donc cassé, deviendra déchets de tôles et de béton et s’en ira disparaître dans les décharges car, réduites à cette extrémité, ces ruines devenaient menaçantes et témoignaient de la violence faite à l’humain. » Bernard Noël

Le photographe Pierre Verny, originaire du Pas-de-Calais, vit en Lorraine depuis de longues années. Il est l’arpenteur de cette région marquée par les sites industriels en proie aux crises techniques et économiques et aux luttes sociales de grande envergure. Ainsi, depuis le milieu des années 1970, ses images décrivent le monde de la sidérurgie et des mines de fer de Lorraine ainsi que les événements – grèves, fermetures d’usines, manifestations – liés à la mutation de ces industries. Il réalise au début des années 1980 cette série de photographies de l’abandon et de la démolition d’un haut fourneau du site Usinor à Thionville. Ces images ont inspiré l’écrivain Bernard Noël, sensible lui aussi au monde ouvrier, à l’histoire et à la mémoire des combats sociaux et politiques – il est notamment l’auteur d’un Dictionnaire de la Commune – et à l’esthétique des ruines et de la chute des civilisations.

Lecture de soutien à Asli Erdogan

Lecture de soutien à Asli Erdogan

Le samedi 21 janvier à 17h à l’Arsenal

Après plus de quatre mois de détention préventive, la romancière et journaliste turque Asli Erdogan a été libérée la semaine dernière. Elle reste néanmoins sous le coup d’accusations graves d’appartenance à une organisation terroriste et risque la réclusion à perpétuité.  Pour marquer notre soutien à cette femme courageuse et engagée, le Festival LE LIVRE A METZ et le Festival Passages en Lorraine vous donnent rendez-vous le samedi 21 janvier 2017 à 17h à l’Arsenal Metz, salle Claude Lefèbvre, pour une rencontre avec Timour Muhidine, son éditeur en France, ponctuée de lectures d’extraits par Amandine Truffy du recueil « Le silence même n’est plus à toi » qui paraît chez Actes Sud.

Rencontre avec Anne de Rancourt jeudi 19 janvier à 18h30

Rencontre avec Anne de Rancourt

Jeudi 19 janvier à 18h30

pour son livre Mes états d’Anne 

paru aux éditions de La Semaine

Anne de Rancourt nous offre une très belle sélection de ses chroniques qui paraissent chaque jeudi dans la Semaine.  Elle viendra nous les présenter et avec elle, son regard sur notre ville, notre société, son humour et sa plume si sympathique.

Quelle année !

Nous vous souhaitons une très belle année 2017!

Des lectures, des rencontres, des combats, et toujours de la littérature dans la joie.

Nous fêterons cette année les 10 ans de la librairie et nous vous remercions pour votre fidélité.

Rencontre avec Claudie Hunzinger le vendredi 9 décembre à 18h30

Rencontre avec Claudie Hunzinger

le vendredi 9 décembre à 18h30

pour L’Incandescente paru aux éditions Grasset

Claudie revient à la librairie et avec elle ses livres passés, sa nature et sa voix pour clôturer en beauté cette vive année.

« Mardi 30 mai, journée marathon : enchaîner deux rentrées littéraires, dont celle de la maison Grasset le soir à la maison de l’Amérique latine. S’installer très tôt au premier rang. Et attendre, impatiente et un peu espiègle de lui faire une surprise parce que Claudie Hunzinger et la Cour des grands, c’est une histoire qui dure depuis son premier roman publié en 2010 Elles vivaient d’espoir, histoire d’un double amour, celui d’Emma, la mère de Claudie, pour Marcelle 2 ailes E. puis pour Marcel un seul L, lepère de Claudie. Invitée à la Cour des grands, elle viendra, puis reviendra avec La Survivance et son clin d’oeil secret à l’intérieur, juste pour nous. En 2014, la voilà de nouveau dans notre librairie, devant un public fidèle et conquis. Alors depuis le printemps où l’on sait que le roman sera bientôt là, on se chuchote à l’oreille : oui, bientôt, elle reviendra… L’Incandescente est un miroir d’Elles vivaient d’espoir, une autre facette, un autre versant, un air de déjà vu et un je ne sais quoi de magique, léger et aérien. Je le sais parce que dès le mois de mai, j’ai eu la chance de le lire en cachette. Claudie Hunzinger raconte l’histoire de sa famille avec un regard toujours malicieux qui se réinvente sans cesse. Jamais de redondance, tout sautille, tout vibre. On respire à plein poumon cette histoire de jeunesse et de liberté. Et là, assise au premier rang, c’est enfin son tour de s’avancer. Elle se lance, son regard balaie le parterre de libraires, me frôle mais n’imprime pas ma présence. Sa voix douce et délicate ensorcèle, puis, soudain, comme si son esprit venait de lui taper sur l’épaule, elle se tourne vers moi, cette fois son regard me voit, me reconnaît, un « Oh » faillit jaillir de sa bouche, un sourire, elle se reprend, sourit encore. Comme elle, la malice fait partie de ma vie et peut-être même qu’elle m’est venue depuis que je lis les romans de Claudie. »

Cécile Coulette

Rencontre avec Laure Adler et Alain Veinstein le 1er décembre à 18h30

Rencontre avec Laure Adler et Alain Veinstein

Jeudi 1er décembre 18h30

pour L’Entretien 01

paru aux éditions du Sous-Sol

Cette rencontre aura lieu au restaurant L’Instant 28 rue Taison

Yves Bonnefoy, Françoise Héritier, Jean-Jacques Schuhl, Fabienne Brugère, Anne Teresa De Keersmaeker, Dounia Bouzar, Antonio Lobo Antunes et Bernard Noël sont les invités de ce premier recueil d’entretiens et inaugurent ainsi cette nouvelle collection dédiée à la conversation. Laure Adler et Alain Veinstein seront nos invités et nous livreront les secrets de ces échanges intimes encore plus beaux couchés sur le papier.

« Ce n’est pas un hasard si nous proposons aujourd’hui une publication entièrement dédiée à l’entretien. Pendant des années, nous en avons fait, à la radio, une pratique presque quotidienne. Des centaines, des milliers d’entretiens nous ont été accordés par des écrivains, des essayistes, des artistes de toutes disciplines. L’entretien n’est pas seulement pour nous un micro tendu et un jeu de questions-réponses. Pour celles et ceux qui en prennent le risque, il est saisi comme une chance de clarification, quitte à laisser parler les doutes et à ne pas mettre trop d’assurance là où il n’y a en fait qu’incertitude. L’entretien qui nous intéresse est toujours à l’affût d’une relation juste avec la vérité. Quand cessent de tourner les moulins à paroles, que se taisent les douteuses tentatives de séduction, il peut devenir un genre littéraire à part entière où des expériences singulières se révèlent loin du crépitement des flashs et de la langue d’apparat.
Avec L’Entretien, nous voudrions faire passer à l’écrit l’intensité des moments privilégiés vécus à l’oral, quand, dans une tension réelle, nous suivons pas à pas le cheminement de quelqu’un qui tente de faire partager ce qu’il cherche, sans parvenir lui-même, dans certains cas, à le saisir, ou en ne le découvrant que par surprise au cours de l’entretien, la réflexion spontanée, vécue “en direct”, l’ayant emporté sur tous les discours préfabriqués. Il y a même parfois un impossible à dire qui, pour citer Pascal Quignard, donne tout son poids à ce qui est dit : c’est pourquoi il ne nous fait pas peur. »

Rencontre organisée en partenariat avec Le livre à Metz

Rencontre avec Sophie Chérer vendredi 25 novembre à 18h30

Rencontre avec Sophie Chérer

Vendredi 25 novembre à 18h30

Pour Renommer paru aux éditions L’école des loisirs

D’où viennent les mots dont nous nous servons pour parler, penser, lire et écrire ? Comment sont-ils nés ? Pourquoi portent ils un nom plutôt qu’un autre pour désigner leur réalité ?

« Ecole », « bio », « crise », « emploi », « économie », « médias », « pollution », nous les entendons tous les jours. Sophie Chérer dévoile leurs secrets et redonne à chacun son sens premier, profond et plein de surprises.

Avec l’étymologie, l’histoire et l’enthousiasme de Sophie, « Renommer » nous propose un regard neuf sur les mots qui animent notre société. Car voir les mots sous un autre jour, c’est revoir le monde avec espoir et curiosité.

Lecture en musique avec l’ONL samedi 19 novembre à 11H !

Lecture en musique avec l’ONL et les BMM!

En partenariat avec l’Orchestre National de Lorraine et les Bibliothèques Médiathèques de Metz, nous vous proposons une lecture en musique autour de Béla Bartok.

David Mancinelli et Denis Clavier seront au violon et Didier Delaborde et Mireille Tommasini à la lecture.

Samedi 19 novembre à 11h à la librairie….