Les « off » du Livre à Metz: Rencontre avec Pierre Théobald

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Rencontre avec Pierre Théobald
en « off » du Festival Le Livre à Metz
le jeudi 4 avril à 18h30
pour la sortie de « Boys »
à paraître aux éditions JC Lattès

« J’ai aimé nos instants minuscules, nos instants de rien, ce que l’on croit être l’ennui, le quotidien, mais qui n’est autre que la manifestation sincère de l’amour, son expression nue et désintéressée. L’amour n’existe que là, dans ces intervalles dépourvus de consistance. »

Ce sont des hommes de tous âges, saisis chacun à un instant de bascule. Un mari qui enquête sur la vie secrète de sa femme, un séducteur qui s’apprête à retrouver une fille dont il n’a que faire, un sportif sur le déclin… Des losers magnifiques, des romantiques déraisonnables. Des pères sans enfant, de grands enfants devenus pères. Et, au milieu de tous ces hommes, il y a Samuel, que l’on retrouve à différentes étapes de sa vie, et qui doit faire face au plus difficile des renoncements.
Dans « Boys », Pierre Théobald dresse un portrait sensible de la condition masculine aujourd’hui.

Pierre Théobald vit à Metz et « Boys » est son premier livre de fiction.

 

J-4 avant Le Livre à Metz!

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2019 est l’année de tous les désirs, thématique de cette 32e édition. Avec ce sentiment intense pour fil rouge, vous découvrirez une programmation exaltante où se déclineront les multiples figures du désir. Au programme : de l’amour, de l’art salvateur, des désirs de changements sociaux, de nature, d’intégration, de culture, d’engagements, d’Europe et d’autres, plus noirs, comme la vengeance ou la frustration. Avec toujours l’intention de s’adresser à tous les publics, le festival propose une réflexion actuelle grâce aux invités pendant trois jours entier. Alors rendez-vous place de la République pour retrouver des romanciers, des journalistes, des essayistes, des philosophes, des dessinateurs qui ont tous le désir de partager avec vous leur vision du monde d’aujourd’hui et de demain !

La liste est longue mais voici quelques noms pour vous inciter à demander un programme complet pour ne rien manquer: Carole Martinez, Dany Laferrière et Jean-Philippe Arrou-Vignod pour les invités d’honneur. Amin Maalouf, Valérie Manteau, Sarah Chiche, Geneviève Brisac, Dominique Bona, Pierre Théobald, Lilyane Beauquel, Loïc Demey, Fleur Breteau, Emmanuel Grand, Serge Joncour, Augustin Trapenard, Michel Quint, Sonja Delzongle, Frédéric Paulin sans oublier une centaine d’autres!

 

Rencontre avec Martin Winckler le vendredi 29 mars

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Rencontre avec Martin Winckler
le vendredi 29 mars à 18h30
Au grenier de Chèvremont
pour « L’Ecole des soignantes »
paru aux éditions P.O.L.

2039. Hannah Mitzvah quitte sa lucrative activité de codage informatique et émigre à Tourmens pour se former au soin. Là, on ne soigne pas comme ailleurs : dès 2022, un mouvement féministe transforme le CHU en école expérimentale et révolutionne l’apprentissage du soin, concentre ses efforts sur l’accueil bienveillant, la formation de professionnelles de santé empathiques et une approche globale des personnes. La médecine qu’on pratique est centrée avant tout sur la santé des femmes.
A l’École des soignantes, Hannah apprend que pour avoir le droit de pratiquer les gestes les plus sophistiqués on doit d’abord apprendre à délivrer les plus simples.
Au bout de quatre années, Hannah entre en résidence au pôle Psycho, département dans lequel exerce désormais Djinn Atwood, l’héroïne dont nous avions fait la connaissance dans « Le Choeur des femmes ». Une course contre le temps s’engage pour sauver l’utopie d’une institution de santé sans quotas de patients, sans restrictions incompatibles avec la délivrance équitable de soins, libérée des lobbys industriels, et surtout respectueuse de toutes et tous, sans distinction ni discrimination d’aucune sorte…

Martin Winckler, né le 22 février 1955 à Alger, est un médecin militant féministe français connu comme romancier et essayiste. Évoquant souvent la situation du système médical français, il est l’auteur notamment de « La maladie de Sachs », de « Le Choeur des femmes » et de « Abraham et fils » édités aux éditions P.O.L. Il vit aujourd’hui à Montréal.

Rencontre avec David Vann le jeudi 28 mars

Rencontre avec David Vann

le jeudi 28 mars à 18h30

pour Un poisson sur la lune

paru aux éditions Gallmeister

Dans ce nouveau roman, David Vann revisite son histoire familiale et réussit une confession spectaculaire, mêlant subtilement réalité et fiction pour livrer une implacable réflexion sur ce qui nous fait tenir à la vie.

David Vann est né en 1966 sur l’île Adak, en Alaska, et y a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie avec sa mère et sa sœur. Il a travaillé à l’écriture d’un premier roman pendant dix ans avant de rédiger en dix-sept jours, lors d’un voyage en mer, le livre qui deviendra « Sukkwan Island ». Pendant douze ans, il cherche sans succès à se faire publier aux États-Unis : aucun agent n’accepte de soumettre le manuscrit, jugé trop noir, à un éditeur. Ses difficultés à faire publier son livre le conduisent vers la mer : il gagnera sa vie en naviguant pendant plusieurs années dans les Caraïbes et en Méditerranée.

Publié en France en janvier 2010, « Sukkwan Island » remporte immédiatement un immense succès et remporte également le prix Médicis étranger.

David Vann est également l’auteur de « Désolations », « Impurs », « Goat Mountain », « Dernier jour sur terre », « Aquarium » », « L’Obscure clarté de l’air ». Il partage aujourd’hui son temps entre la Nouvelle-Zélande où il vit et l’Angleterre où il enseigne, tous les automnes, la littérature.

 

Rencontre avec Capucine et Simon Johannin et les éditions ALLIA

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Le vendredi 22 mars à 18h30

Rencontre avec Capucine et Simon Johannin

et Gérard Berréby directeur des éditions ALLIA

pour « Nino dans la nuit  » paru aux éditions ALLIA
 
Après « L’Été des charognes », premier roman fulgurant et remarqué de Simon, la langue est vive, les dialogues mordants : « Nino dans la nuit » bouillonne­, cingle une histoire à cent à l’heure et dessine, à travers le destin chaotique­ de son héros, le portrait d’une génération qui tente de trouver sa place là où il n’y en a plus.
 
‘‘J’ai la tête, les yeux et la bouche qui crament, j’ai avalé des braises qui me font des trous partout. Des trous dans le sol quand j’avance, des trous dans les phrases que je veux dire à des gens qui ont des trous dans le visage quand je les regarde.”
Dès les premières pages, le hurlement du sergent résonne pour longtemps­ dans vos oreilles : “Tout le monde en rang, à l’ordinaire. Mâchez bien sinon vous allez nous cimenter les chiottes, et c’est pas moi qui irai les déboucher, compris ?”
Le sergent ? Oui, le sergent, celui qui recrute les futurs légionnaires. Nino, dix-neuf ans, figure parmi les volontaires, groupe d’hommes venus des quatre coins du monde afin de recevoir, coûte que coûte, une solde, pour pouvoir s’en sortir. La Légion, c’est l’apprentissage­­­­­ d’un code d’honneur autant que celui d’une langue. Hélas, Nino ne passera pas l’épreuve puisqu’il échouera brillamment au test de dépistage. De retour, Nino enchaîne les petits boulots. Une vie de débrouille criblée par les flashs de fêtes étourdissantes, par les personnages qui surgissent et les histoires qu’ils racontent.
 
Né à Mazamet dans le Tarn en 1993, Simon Johannin a grandi dans l’Hérault où ses parents apiculteurs tenaient une exploitation. Il quitte le domicile parental à 17 ans et s’installe à Montpellier pour suivre des études de cinéma à l’Université, qu’il déserte rapidement. Il travaille ensuite en intérim, puis comme vendeur de jouets, avant d’intégrer l’atelier d’espace urbain de l’école de La Cambre à Bruxelles de 2013 à 2016. « L’Été des charognes », son premier roman, paraît en janvier 2017.
Capucine et Simon Johannin effectuent leurs recherches plastique et littéraire en croisant leurs regards, mais le travail commun s’engage sérieusement autour de L’Été des charognes, puisqu’une série de photographies est à l’origine du geste d’écriture. Depuis, l’enchevêtrement des deux univers s’exerce dans la pratique de l’un et de l’autre.

Conférences de Gérard Noiriel et Martine Derrier le mercredi 20 mars

Conférence gesticulée de Gérard Noiriel et Martine Derrier
« Nos ancêtres les migrants »
Le mercredi 20 mars à 20h
salle Capitulaire aux Récollets,
1 Rue des Récollets, 57000 Metz
Dans le cadre de l’Assemblée locale 57 des États généraux des Migrations

Cette conférence reprend, sous une forme ludique et condensée, les analyses développées par Gérard Noiriel (historien et directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales) dans son livre sur « Une histoire populaire de la France » paru aux éditions Agone.

Cette conférence théâtralisée à travers des dialogues, du jeu, des marionnettes, des chansons, et des images d’archives, met en lumière le renouvellement de la société française de l’Antiquité à nos jours au rythme des migrations.

Entrée gratuite recette au chapeau

Rencontre avec Gérard Noiriel autour du bar.

Le jeudi 21 mars 2019 à 20h à l’IRTS 41 Avenue de la Liberté, 57050 Le Ban-Saint-Martin, Gérard Noiriel présentera son livre « Une Histoire populaire de la France » , en partenariat avec L’IRTS de Lorraine et l’association Lettrés-d’Union