En partenariat avec l’association le Livre à Metz, nous vous invitons à une très belle rencontre avec
Luciana Castellina
pour son livre « Prends garde » co-écrit avec Milena Agus aux éditions Liana Levi

Le mardi 24 mars à 18h
au Cloître des Récollets
(1, rue des Récollets 57 000 Metz)

Luciana Castellina, journaliste et écrivain, figure de la gauche italienne, devint l’une des fondatrices du groupe Manifesto puis du quotidien éponyme.
Pendant plus de vingt ans, elle a été parlementaire en Italie et au Parlement européen.

Elle est l’auteur de plusieurs essais et d’un livre de mémoires, La Découverte du monde, publié en France chez Actes Sud en 2013.

Luciana Castellina nous relate un épisode de l’Histoire italienne de l’après-guerre: le débarquement allié en Italie du Sud, la dissolution du Parti fasciste, l’établissement du roi à Brindisi, l’arrivée des réfugiés dans les Pouilles et les révoltes paysannes. Une flambée de violence que les historiens ont quasiment passé sous silence et qui prend aujourd’hui toute sa signification.

Cette rencontre est proposée en avant-première du festival Le Livre à Metz.

Rencontre avec Philippe Artières

Depuis l’été 2014, le FRAC Lorraine accueille en résidence

Philippe Artières.

Historien, directeur de recherche au CNRS, président de l’Association pour le centre Michel Foucault, il sera à la librairie

le vendredi 20 mars à 18h30,

pour une lecture de passages de ce travail réalisé en Lorraine mais également sur la Lorraine. Il s’agissait en effet pour lui de travailler sur un récit composé d’histoires croisées inscrites en un même territoire: La Lorraine minière et forestière.

Né en 1968, il a également travaillé sur la déviance, le monde carcéral, les espaces urbains, l’infra-ordinaire. Il a notamment publié Rêves d’histoire. Pour une histoire de l’ordinaire (Les prairies ordinaires, 2006), Les enseignes lumineuses. Des écritures urbaines au XXe siècle (Bayard, 2010), La Banderole. Histoire d’un objet politique (Autrement 2013), La police de l’écriture. L’invention de la délinquance graphique (La Découverte, 2013), La révolte de la prison de Nancy, 15 janvier 1972 (Le point du Jour, 2013)

Maurice Genevoix en théâtre

La librairie La Cour des grands, l’Association des Librairies Indépendantes de Lorraine et les Bibliothèques-Médiathèques de Metz vous présentent

« Mais du soleil que reste-t-il? »
Maurice Genevoix
d’après Les Eparges (1923) et La Mort de près (1973)
le jeudi 5 mars à 18h30 à la médiathèque Jean-Macé

Venez découvrir à la librairie les photographies inédites des plus beaux reportages de la revue de photojournalisme « 6 mois » lors d’une projection-discussion d’une heure.

– Immersion dans une communauté d’ultraorthodoxes en Israël
– La chasse aux mammouths en Sibérie
– La faillite des milliardaires américains
– Le regard de Filda, mère de famille ougandaise ravagée par la guerre, qui se découvre dans le clichés d’une photographe…

Mardi 3 mars à 18h30

Le mercredi 25 février à 19h nous recevrons le philosophe
Olivier Rey
pour son ouvrage « Une question de taille »

-éditions Stock- octobre 2014

Chercheur au CNRS, enseignant à l’École polytechnique et à l’université Panthéon-Sorbonne, il a publié plusieurs essais au Seuil (Itinéraire de l’égarement, Une folle solitude) et chez Gallimard (Le testament de Melville).

Pourquoi les araignées géantes des films d’horreur ou les Lilliputiens que découvre Gulliver au cours de ses voyages ne se rencontrent jamais «en vrai» ? Parce que dans la réalité, la taille n’est pas un paramètre que l’on pourrait fixer à volonté : chaque être vivant n’est viable qu’à l’échelle qui est la sienne. En deçà ou au-delà, il meurt, à moins qu’il ne parvienne à se métamorphoser. Il en va de même pour les sociétés et les cultures. La plupart des crises contemporaines (politiques, économiques, écologiques, culturelles) tiennent au dédain affiché par la modernité pour les questions de taille. Nous mesurons tout aujourd’hui, des volumes de transactions à la bourse aux taux de cholestérol, de la densité de l’air en particules fines au moral des ménages. Mais plus nos sociétés se livrent à cette frénésie de mesures, moins elles se révèlent aptes à respecter la mesure, au sens de juste mesure. Comme si les mesures n’étaient pas là pour nous aider à garder la mesure mais, au contraire, pour propager la folie des grandeurs.

Accueil de Raphaël Kraft le 5 février à 18h30

En partenariat avec la Pensée sauvage et le Livre à Metz
nous avons le plaisir de vous convier à la soirée d’accueil en résidence d’auteur de
RAPHAEL KRAFFT
le jeudi 05 février 2015 à 18h30 à la librairie

Raphaël KRAFFT, né à Paris en 1974, est journaliste indépendant. Il réalise reportages et documentaires pour la plupart des radios publiques francophones, dont France Inter et France Culture. Également pour des stations anglo-saxonnes auprès desquelles il s’est initié au reportage radiophonique à la faveur d’un premier voyage à vélo de près de deux années qui l’a conduit de Terre de Feu jusqu’aux États-Unis. D’autres voyages et reportages ont suivi, tant en France, qu’à l’étranger, dans les Balkans, au Moyen-Orient, en Afrique noire et dans les Amériques. En 2009, il part plusieurs mois en Afghanistan monter une radio communautaire dans la région de Surobi. L’été dernier, son périple à vélo au Brésil pendant la coupe du monde de Football a été suivi par France 4.

Il a publié Un petit tour chez les Français (Bleu Autour, 2007), Un petit tout au Proche Orient (Bleu Autour, 2009) Captain teacher, une radio communautaire en Afghanistan (Buchet Chastel, 2013)

Hommage chanté à Charlie Hebdo samedi à la librairie, à 16h

Samedi à 16h à la librairie, nous rendrons hommage à ces invincibles tombés cette semaine.
Françoise Markun viendra nous chanter des airs de jazz, et nous swinguerons pour Cabu et ceux qui ne peuvent plus danser.
Dès 17h nous organiserons en partenariat avec le FRAC une projection du spectacle d’Erri de Luca « Quichotte et les Invincibles » sur les murs de la librairie.
Des textes, des poèmes et des chansons qui rendent hommage aux engagés et aux rêveurs qui ne se rendent jamais.
Gianmaria Testa donne voix aux grands poètes et Gabriele Mirabassi dessine les notes musicales avec sa clarinette.