Lecture de poèmes de Roberto Juarroz le 16 mars


Rencontre avec Valérie Zenatti
le jeudi 10 mars à 18h30
pour son roman Jacob, Jacob
paru aux éditions de l’Olivier
Valérie Zenatti sera avec nous pour parler de Jacob, Jacob paru aux éditions de l’Olivier, grand coup de coeur de la librairie et lauréat du prix du Livre Inter.
Constantine, Algérie, 1944. Jacob, dernier né d’une famille juive, jeune homme généreux et intelligent quitte tout pour aller faire la guerre dans un pays inconnu. Il participe au débarquement en Provence, progresse jusqu’en Alsace. Tandis qu’il découvre l’amour et une nouvelle culture, la camaraderie du front mais aussi le froid, l’horreur des combats et de la mort, la famille Melki, sans nouvelle, désespère de le revoir un jour.
Dans ce roman, Valérie Zenatti renoue avec son passé, réinvente le parcours de son grand-oncle paternel, dessine la vie de sa famille au quotidien modeste, meurtrie par la guerre. L’écriture pour lutter contre l’oubli.


Rencontre avec Michel Seelig
le jeudi 3 mars à 18h30
pour son ouvrage « Vous avez dit Concordat?«
paru aux éditions l’Harmattan
Les mots concordat, concordataire, reviennent dans le débat public. Mais qu’est-ce que le Concordat? Pourquoi dit-on de certains territoires qu’ils sont concordataires? Quelle est la réalité concordataire de l’Alsace et de la Moselle? Pourrait-on étendre le Concordat à tout le territoire national? Quel rapport entre le Concordat et le droit local d’Alsace et de Moselle? Michel Seelig viendra nous entretenir de ces questions qu’il affectionne et maîtrise comme personne.
Michel Seelig travaille depuis des années sur les régimes dérogatoires d’Alsace et de Moselle. Il en a également une connaissance pratique : il a été chef d’entreprise, universitaire, élu municipal, responsable associatif… au contact d’une grande partie de ce que l’on appelle le Droit local.
Il est Président du Conseil de l’Institut Universitaire de Technologie de Metz et préside le Cercle Jean Macé de Metz.

Soirée POEMA
Rencontre-lecture avec Edith Azam
en partenariat avec l’Université de Lorraine
le mercredi 2 mars à 18h30
Edith Azam est née en 1973. Après des études en lettres modernes et en sciences de l’éducation, elle abandonne très vite l’enseignement pour se consacrer à l’écriture, et faire des lectures publiques, notamment à Lodève, Limoux, Carcassonne, Valleraugues, Paris, Pau… Elle est soutenue dans son travail par Julien Blaine et Charles Pennequin, ainsi que par Laurent Cauwet (éditions Al Dante). Elle travaille souvent en binôme, essentiellement d’écriture (avec Sophie Namer et Victor Mocci-Mazy ou avec Charles Pennequin), mais aussi avec la chorégraphe Muriel Piqué.
La rencontre sera suivie d’une soirée avec une lecture performée d’Edith Azam à l’espace Bernard-Marie Koltès sur l’île du Saulcy.

Rencontre avec Geneviève Peigné
et les éditions du Nouvel Attila
le vendredi 26 février à 18h30
» L’Interlocutrice » est un récit inspiré à l’auteure Geneviève Peigné par la découverte après son décès d’une série de romans policiers annotés de la main de sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer.
Celle-ci, enfermée en elle-même mais consciente de son état, recherche un interlocuteur et confesse ses souffrances en recouvrant plusieurs jours de suite les mêmes feuilles imprimées d’une écriture malhabile, d’un foisonnement de mots.
À la lecture de ces pages – dont certaines sont reproduites dans le livre, témoins puissants de la force de l’écriture et de la lecture, l’auteure est poussée à entrer dans un dialogue posthume avec sa mère et à s’interroger sur elle-même.
Un texte, un document qui révèle la souffrance comme vous ne l’avez jamais lue. Inoubliable, époustouflant !

Soirée P’Haut & Tiques
Des lectures,
de la musique,
du spectacle autour d’une
sélection de textes littéraires et
poétiques
Vendredi 29 janvier à 19h
On ne vous en dira pas plus…
juste des indices : un écrivain,
une libraire, un comédien sont aux manettes
Et ils ne sont pas seuls…
A la Cour des grands

Samedi 23 janvier à 11h30
Rencontre et lecture en poésie autour de
Marina TSVETAEVA
à l’occasion de la publication de l’intégralité de la
« Poésie lyrique » aux éditions des Syrtes
Avec Véronique Lossky
sa traductrice
Marina Tsvetaeva a vécu la Révolution, l’exil puis le retour en Union Soviétique avec les perturbations du stalinisme au point de se suicider en 1941. Sa poésie est une référence pour les Russes de toutes générations aux côtés d’Anna Akhmatova, Boris Pasternak et Ossip Mandelstam. Et comme eux, son oeuvre est restée mal appréciée jusqu’à la chute du stalinisme.
Dans une langue profonde et imagée, elle nous offre une Poésie lyrique publiée en intégralité aux Editions des Syrtes.


Samedi 16 janvier 2016
Hommage à Bernard Maris
au Frac Lorraine en partenariat avec l’association Borromée
De 14h à 14h30 : Hommage à Bernard Maris par Julien Larere-Genevoix
Julien Larere-Genevoix est le petit-fils de Maurice Genevoix et fils de Sylvie Genevoix, épouse de Bernard Maris.
De 14h30 à 16h30 : « Capitalisme et pulsion de mort »
Table ronde avec Philippe Choulet*, Michel Klein** et Yves Paul**
Bernard Maris a publié sous ce titre en 1990 avec Gilles Dostaler, grand économiste canadien, un ouvrage où se trouvent décrits non seulement les ravages de la mondialisation financière actuelle, mais aussi les différentes formes de terrorisme, pétries de la haine de l’autre. Leur démarche a la grande originalité de croiser les travaux de Keynes et ceux de Freud, tout particulièrement le concept de pulsion de mort. La pensée économique s’en trouve bousculée de même que la pensée psychanalytique se voit confrontée à des champs nouveaux. Saluons le courage des auteurs qui nous ont donné là une stimulante leçon de pulsion de vie !
* philosophe ** psychanalyste

Rencontre avec Marie-Hélène Lafon
le mardi 2 février à 18h30
pour son recueil « Histoires »
paru aux éditions Buchet-Chastel
» Histoires « , reflète l’amour de l’auteur pour l’Auvergne, le Cantal, ses campagnes et leurs habitants.
De courts récits pour dire la vie des paysans et des familles qui travaillent et vivent aujourd’hui de cette terre rude et austère. Des histoires poignantes, saisissantes qui évoquent avec sensibilité, précision, ces gens durs à la peine, durs aux autres, à eux-mêmes, des histoires qui décrivent un quotidien difficile, parfois violent, toujours empli d’émotions.
Un périple derrière les murs des fermes, un voyage à l’intérieur des âmes et des cœurs, une formidable galerie de portraits pour redécouvrir notre humanité.


Rencontre avec Boualem Sansal
le mardi 19 janvier à 19h
pour son roman « 2084, la fin du monde »
paru aux éditions Gallimard
Cette rencontre aura lieu au Frac,
en partenariat avec Le Livre à Metz, l’association Borromée et l’IRTS
Le septième roman de l’écrivain algérien Boualem Sansal, dénonce la vocation totalitaire de l’obscurantisme religieux en imaginant l’avenir du monde, dans la foulée du roman « 1984 » de Georges Orwell. Ce régime prend la forme d’un empire théocratique tout puissant : l’Abistan.
Boualem Sansal décrit avec minutie les mécanismes d’un régime dont le but est l’abolition de la pensée, la destruction de l’individu au profit de l’état. Un totalitarisme au chef omniprésent mais invisible, prophète d’un dieu impitoyable qui contrôle étroitement une population ignorante, trop absorbée par la prière; une civilisation à l’histoire sans mémoire, dont la langue minimaliste engourdît la pensée et la volonté. C’est aussi l’histoire du rebelle Ati qui met en doute les certitudes imposées et ruse pour retrouver son identité, la liberté.
Une fable à l’écriture débridée, à l’humour glaçant. Un cri d’alarme d’un écrivain engagé.
