Rencontre avec Roland Chemama vendredi 4 et samedi 5 octobre

Rencontre avec Roland Chemama
En partenariat avec l’association Borromée

le vendredi 4 octobre à 18h30 à la librairie
pour son roman Une amitié clair-obscur paru aux éditions Les impliqués.

Rencontre le samedi 5 octobre 2024 à 14h15 au FRAC Metz-Lorraine pour son essai La psychanalyse comme dialogue paru aux éditions Eres.

      Ce roman Une amitié clair-obscur qui vient de paraître constitue la chronique d’une amitié, qui lie, au fil des décennies, le narrateur à un homme un peu plus âgé que lui, Pierre. Celui-ci devient son ami le plus proche, après avoir été celui de son père. Cette amitié a d’abord pour cadre Tunis et sa banlieue estivale et le livre donne une image de la vie tranquille qu’on pouvait y mener durant les années qui précèdent ou qui suivent immédiatement l’indépendance. Il aborde aussi les bouleversements, éventuellement les tensions entre communautés, que ce changement politique ne pouvait manquer d’apporter dans la vie quotidienne. Il y a donc là le récit d’une transmission, qui prend à la fin, de façon inattendue, une dimension singulière.

    A l’origine de La psychanalyse comme dialogue paru en 2021, il y a un sentiment de malaise qui habite l’auteur en tant que psychanalyste et citoyen d’un pays démocratique. Dans la vie des institutions psychanalytiques, comme dans le fonctionnement de nos société, de vives tensions se sont développées durant les dernières décennies, là même où l’on aurait pu imaginer qu’une discussion plus sereine aurait pu limiter les conflits.

Roland Chemama est psychanalyste, il a été président de l’Association Lacanienne Internationale et de la Fondation européennepour la psychanalyse.
Il est l’auteur avec Bernard Vandermersch du Dictionnaire de la psychanalyse paru aux éditions Larousse, de Trauma dans la civilisation. Terrorisme et guerre des identités en 2018, La psychanalyse refoule-t-elle le politique? en 2019, La psychanalyse comme dialogue en 2021 aux éditions Ères.

Rencontre avec Célestin De Meeûs mardi 1er octobre

Mardi 1er octobre à 18h à la médiathèque de Metz-Sablon se tiendra la rencontre « premier roman » organisée en partenariat avec les Bibliothèques Médiathèques de Metz et le Festival Le Livre à Metz.
Après plusieurs recueils de poésie, nous retrouvons Célestin de Meeûs sur la table des premiers romans avec Mythologie du .12 paru aux éditions du Sous-sol.
Tout commence et tout se finit lors d’un solstice d’été. Le solstice d’été ? Evénement astronomique du jour le plus long de l’année. Suffisamment long pour en faire un roman. D’un côté deux ados dans une vieille Clio, garée sur un parking entre un Carrefour et un McDo et de l’autre un médecin quittant l’hôpital à bord de sa Volvo. Ce jour le plus long s’étire et les pensées des personnages aussi dans un texte très composé. Deux parties. D’abord des phrases longues pour mieux nous faire comprendre que les cheminements n’ont pas le même rythme, certains ruminent, d’autres s’évadent. Puis tout se mélange. Les chemins vont se croiser, de cela on est rapidement sûr.
Mais pour le reste rien n’est certain si ce n’est qu’il s’agit d’un remarquable premier roman!

Présentation de la rentrée littéraire samedi 28 septembre à 10h30

Rencontre avec Agnès Desarthe mardi 24 septembre

Rencontre avec Agnès Desarthe mardi 24 septembre à 18h30 pour « Le Château des Rentiers » paru aux éditions de l’Olivier et aux éditions Points.

En partenariat avec Les Journées Européennes de la Culture Juive.

En levant les yeux vers le huitième étage d’une tour du XIIIe arrondissement de Paris, Agnès rejoint en pensée Boris et Tsila, ses grands-parents, et tous ceux qui vivaient autrefois dans le même immeuble, rue du Château des Rentiers. Ces Juifs originaires d’Europe centrale avaient inventé jadis une vie en communauté, un phalanstère.

Le temps a passé, mais qu’importe puisque grâce à l’imagination, on peut avoir à la fois 17, 22, 53 et 90 ans : le passé et le présent se superposent, les années se télescopent, et l’utopie vécue par Boris et Tsila devient à son tour le projet d’Agnès. Vieillir ? Oui, mais en compagnie de ceux qu’on aime.

Telle est la leçon de ce roman plein d’humour et de devinettes – à quoi ressemble le jardin d’Éden ? quelle est la recette exacte du gâteau aux noix ? qu’est-ce qu’une histoire racontée à des sourds par des muets ? –, qui nous entraîne dans un voyage vertigineux à travers les familles et les générations.

Agnès Desarthe est romancière et traductrice de l’anglais. Outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle a publié « Un secret sans importance » (prix du Livre Inter 1996), « Dans la nuit brune » (prix Renaudot des lycéens 2010) ou encore « Une partie de chasse ». Elle est également l’auteur d’un essai consacré à Virginia Woolf avec Geneviève Brisac, « V.W. Le mélange des genres » et d’un essai autobiographique, « Comment j’ai appris à lire » (Stock, 2013). En 2015, « Ce cœur changeant » a remporté le Prix Littéraire du Monde.

Rencontre avec Joël Egloff le jeudi 19 septembre

Soirée poésie le jeudi 20 juin à 18h30 avec les éditions du Bunker

Soirée poésie le jeudi 20 juin à 18h30 
Rencontre et lectures avec Laurence Ermacova et Tristan Vodak à l’occasion de la parution de leurs recueils de poésie aux éditions du Bunker.
En présence de leur éditrice Hélène Lécot.

« Si c’est de la poésie, vous la reconnaîtrez » : voici la devise des éditions du Bunker. Parce que la poésie contemporaine s’est libérée des dernières contraintes formelles et assume la liberté de choisir le comment – le comment dire – elle se reconnaît aujourd’hui par la particularité du regard qu’elle porte sur le monde. Grave parfois, ironique souvent, mais nourri des luttes et des espoirs qui courent dans les jeunes générations : questions
écologiques, questions identitaires, questions politiques, redéfinition perpétuelle du beau et questionnement de l’héritage.

Table ronde avec Frédéric Boyer et Olivier Cadiot

ÉVÉNEMENT : Frédéric Boyer et Olivier Cadiot seront à Metz cette semaine !
Directeur éditorial aux éditions Bayard avant de prendre la direction des éditions P.O.L, Frédéric Boyer a dirigé la fameuse traduction de la Bible des écrivains parue en septembre 2001.
Pour la première fois, des spécialistes des langues et des textes bibliques (hébreu, araméen et grec) avaient collaboré plus de 6 ans avec des écrivains contemporains (Marie N’Diaye, Emmanuel Carrère, Jean Echenoz, Anne Dufourmantelle, Jacques Roubaud, Florence Delay…) pour aboutir à une traduction entièrement renouvelée des textes bibliques.
Dans ce défi éditorial il avait été accompagné dès le départ par Olivier Cadiot, poète, écrivain et lui aussi traducteur.

Plus de vingt ans après, une nouvelle version est proposée aux lecteurs, mais aussi…aux auditeurs avec une mise en voix par Noam Morgensztern de la Comédie Française.

Frédéric Boyer et Olivier Cadiot seront à écouter à l’Hôtel de Ville (Salon de Guise) mercredi 5 juin à 18h30 lors d’une table ronde sur le thème de « Lire et écrire avec la Bible » en partenariat avec l’Université de Lorraine. Ils s’entretiendront avec Stéphanie Bertrand et Grégoire Laurent-Huyghues-Beaufond (Université de Lorraine) à propos de leur participation à cette grande entreprise poétique et intellectuelle et évoqueront aussi plus largement leur conception de la traduction et l’influence de cette expérience sur leur écriture littéraire.